Archipel des GALAPAGOS   mars 2006

Arrivés sur Genovesa après 6 1/2 jours depuis Panama City, dont les 2 derniers en parfaite pétole caractéristique du Pot au Noir, mais sans les orages. Nous rentrons dans ce cratère d'un mile de diamètre par une brèche dans la caldera. Quelques bateaux de charter sont déjà présents mais ne nous embêtent pas trop, le guide local nous demande si nous avons un problème particulier pour venir mouiller dans cette île où c'est interdit , on ne ment pas tout à fait en disant que côté mécanique pa ni pwoblem mais que nous sommes extenués par une traversée difficile sic!

Petite incursion  sur la plage après 300 à 400 m de natation dans une eau verte opaque, visi 30 - 40 cm max - un peu stressant- quand surgit de nulle part... un fonctionnaire pas drôle du tout nous intimant l' ordre de nous reposer sur le bateau et pas ailleurs, demi tour droite chef-chef.

Nav erratique et rase caillou pour profiter des terres interdites de seymour , baltra et santa cruz puis cap sur San Cristobal pour faire notre entrée officielle aux Galápagos. A peine l'ancre au fond vers 7h00 du soir que, dans un barouf étourdissant 2 otaries se disputent ce nouveau transat constitué par la plage arrière de Teva . Nuit tranquille dans un mouillage très calme bercés par éternuements et les soupirs d'aise de notre pensionnaire.

Formalités, sans problème hormis le fait qu'a San Cristobal nous sommes, à San Cristobal nous devons rester jusqu'à notre départ des Galápagos ! En fait les Galápagos, c'est comme la France, les otaries remplacent les chiens, des pélicans gros comme des ichtyosaures font du rase motte façon hirondelles, et des Iguanes  obèses courent dans les caniveaux comme des rats des villes... Un autre monde!

 

 


 

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Hissez les couleur et le Q qui est passé du jaune au orange ! peut être un coup de soleil...